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Musée de la Grange singulière

ouverture du Musée de la Grange singulière

Venez passer une petite après-midi avec ou sans enfants.

Le musée ouvre ses portes du 1er au 15 août de 15H 00 à 19H 00 et sur Rendez-Vous.

Téléphone 06 74 35 35 58.

Entrées : Adultes 5 €, enfants 3 €.

Gratuit pour les membres de l’Association « Les Amis de Pierre Andrès »


L’an passé, le 27 juillet 2019, a été inauguré le Musée Pierre ANDRÈS et plus de 700 personnes ont visité le Musée dans les jours qui ont suivi. Le musée ouvrira à nouveau ses  portes du 1er au 15 août 2020 de 15H00 à 19H00 tous les jours. Il est situé près de Cahors, sur la commune de Villesèque, au lieu dit Péjuscla. On y accède par la départementale 653 qui relie Cahors à Montcuq. En raison de la crise sanitaire, le port du masque et le nettoyage des mains à l’entrée par une solution hydro-.alcoolique sont obligatoires.
 

Ce Musée a recueilli une grande partie des œuvres de Pierre ANDRÈS et c’est plus de trente Machines singulières qui sont mises à la disposition du public qui peut les manipuler et  jouer avec. Parmi celles-ci on remarquera les parcours de boules en buis, les plateaux, les flippers, les balançoires et des tours boules, tours du temps, katchalkas destinées aux plus petits. On y trouve aussi des animaux : la girafe, l’âne, l’éléphant…Toutes ces machines sont en bois et peuvent être actionnées par les visiteurs, ce qui les rend très ludiques. Comme l’a écrit une adolescente sur le Livre d’or : « C’est comme les jeux vidéos, mais en vrai ».


 Ce côté ludique qui passionne les enfants et même les grandes personnes n’est pas le seul intérêt, car elles répondent à l’art, à la pédagogie et à la technique :

• Elles répondent à l’art, parce ces machines ont non seulement une esthétique, mais aussi une âme qui fait saisir la main de l’artiste qui les a façonnées. Elles sont de ce point de vue là inimitables. Pierre ANDRÈS était avant tout un artiste. Il a suivi l’École des Beaux-Arts peinture à Lyon et à Paris et a consacré une première partie de sa vie à la peinture. C’est dans la deuxième partie de sa vie que sa très grande imagination lui a permis de concevoir ces objets originaux et complexes.


• Elles répondent à un souci de pédagogie. Ces Machines ont d’abord été conçues suite à une réflexion d’un professeur de mathématiques qui a suggéré à Pierre ANDRÈS de créer des objets capables de donner aux enfants les notions d’espace et de temps. Il disait à ce sujet : « Nous percevons habituellement la coulée temps par rapport à des mobiles qui se déplacent dans l’espace. Il était donc indiqué de faire rouler des boules sur des plans inclinés ». « La boule qui roule » était née. C’est ainsi que dès le début sont nées les tours boules pour donner le sens de l’espace et les tours du temps. En faisant aussi jouer les enfants sur des machines qui demandent coordination des bras et des jambes, l’implication de tout le corps les oblige à tenir compte de la droite et de la gauche, du haut et du bas etc. Ceci est d’un recours précieux, dans l’apprentissage de la lecture notamment, pour les enfants qui sont mal latéralisés et confondent par exemple le « b » et le « d » ou le « p » et le « q ».


• Elles répondent à la technique, car sont mises en jeu divers mécanismes qui permettent aux boules non seulement de descendre, mais aussi de remonter et de zigzaguer entre les grâce à des manipulations diverses que découvrent très vite les enfants. Le visage des enfants qui s’éclaire quand ils jouent avec les Machines en témoigne (rouages, pédales, volants...)

• À travers les bruits produits par les boules qui tombent et la mise en mouvement des différents mécanismes, c’est tout un environnement sonore qui se manifeste. Chaque machine a sa petite musique et certaines comme les orgues en bois permettent aux participants de créer leur propre musique. L’artiste disait à ce sujet : « La boule, en tombant, fait des bruits que j’essaie d’amplifier en choisissant les bois, en ajoutant des caisses de résonnance etc. J’envisage également de prévoir des endroits où l’enfant peut coller une oreille pour mieux percevoir les bruits. Je me suis aperçu que des petits sourds se plaçaient à des endroits privilégiés pour sentir les vibrations à travers leur corps. Nous avons fait quelques expériences avec des micros qui permettaient d’amplifier et de « triturer » les sons produits. Mais à la réflexion, je pense
qu’il ne faut pas que je fasse appel à du matériel sophistiqué, au contraire, il semble que je sois destiné à prendre le contre-pied de certaines recherches actuelles et accentuer le côté primitif et naturel de mes bruits, antiques, bruits qui rappellent la charrette qui grince, le métier à tisser ...afin que nos oreilles réapprennent à capter certaines fréquences que la vie actuelle ne nous donnera plus l’occasion de percevoir ».

En 2012, une association « Les Amis de Pierre Andrès » (APA) a été créée pour d’étudier, conserver, restaurer, valoriser et promouvoir l’ensemble de l’œuvre de Pierre Andrès. Cette association a déjà réalisé un ouvrage illustré « Pierre Andrès et ses Machines singulières » qui renseigne sur la vie de Pierre Andrès et ses créations. L’Association participe aussi à la vie du musée « Pierre Andrès » nouvellement créé. L’adhésion à l’association est de 20 € pour une personne et 30 € pour un couple.

Situé dans une grange en pierre du Quercy blanc sur une surface de 300 m2 , ce musée s’accorde bien avec l’esprit et l’œuvre de Pierre Andrès. À l’occasion de sa réouverture cette année, un concert de Steve Waring avait été programmé à Cahors. Ce concert « Le bois qui chante » réalisé avec les Machines singulières de Pierre Andrès a été annulé pour les raisons que nous connaissons tous. Il est remis à l’an prochain.

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Vivre en sécurité et en bon voisinage

DEBROUSSAILLEMENT

USAGE DOMESTIQUE DES ENGINS A MOTEUR 

-NOS AMIS LES CHIENS

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Formules relatives au mois de l'année

Formules relatives au mois de l'année
Janvier :
Lou prumié de l'on, lous jours creïssoun d'un pan Au premier de l'an, les jours commencent à augmenter, ils croissent un tout petit peu.
Quand tsombier es tsournolier, nou n'es pas mars, ni may fébrier. Quand janvier est assez beau pour que l'ouvrier fasse des journées, ce n'est pas mars, ni février.
 Janbié (jenié) fa lou peccat et mars es occusat. Les gelées de mars sont à craindre si, au mois de janvier, une trop douce température a déjà mis la sève en mouve­ment. Aussi, dit‑on:  janvier fait le péché et mars est accusé.
Jenié de plojo chitche, fa lou paysan ritche. Janvier de pluie chiche, rend le paysan riche.
Can touno pel mes de jenié, pagès, pietjo toun granié . Quand il tonne pendant le mois de janvier, le gros pro­priétaire doit étayer son grenier.
 Sent Clar porto caranténo . Saint Clair (2 janvier) porte quarantaine.
Sent Antoueno dono l'ioou o los poulos. Saint Antoine (17 janvier) donne l’œuf aux poules, dit‑on pour marquer que vers cette époque elles commencent à pondre.
Per Sen Bincen l'hiber per uno den, ou ne refa per lounten. A Saint Vincent (22 janvier) l'hiver perd une dent, ou en refait pour longtemps.
 Per Sen Bincen, l'hiber perd say dens, ou lay boto mâlos et escousents.
Pour la Saint Vincent, l’hiver perd ses dents, ou bien les met mâles et cuisantes.
 
 Remarque le jour de Saint-Vincent,
Car si ce jour tu vois et sens
Que le soleil est clair et beau,
Nous aurons plus de vin que d'eau.
La fête de la conversion de saint Paul est le 25 janvier, on dit pour ce jour la :
De Saint Paul la claire journée
Nous dénote une bonne année.
Si l'on voit épais brouillards
Mortalité de toutes Parts.
Février 
 A met fébrié, tsournal entier.
A moitié du mois de février, il y a journée entière. La journée entière va de 6 heures du matin à 6 heures du soir.
 Néou de fébrié jug de fumérié.
La neige se fond rapidement au mois de février. D'où le dicton : Neige de février vaut jus de fumier
 La néou del mès de fébrié, fut coumo un lébrier, s’arresto pas may qué laygo dins un panier.
 La neige du mois de février, S'en va comme un lévrier, ne s'arrête pas davantage que l'eau dans un panier.
 Pel mès de fébrié flouris l'omelié , s'es pas lou prumié es lou darnié.
 Dans le mois de février fleurit l'amandier : si ce n'est pas le premier jour du mois, c'est le dernier.
 A mitat fébrié, mitat gronjo, mitat gronié.
 A moitié février, moitié grange, moitié grenier.
 Flour de fébrié ba mal al poumié.
 Fleur de février, va mal au pommier.
 Pel mes de fébrié l'agassé bastis l'agassié, noun pas per poundré ni per coua, mes es per beyre se ba pla.
Dans le courant de février la pie bâtit son nid, non pour pondre ni couver, mais pour voir s'il ira bien.
 Pel mes de fébrié tout'aouco de bouno raço poun sul fémourié.
 Pendant le mois de février, toute oie de bonne race pond sur le tas de fumier.
Bal may un loup din lou troupel qu'un mes de fébrié trop bel.
Il vaut mieux un loup dans le troupeau, qu'un mois de février trop beau.
 Can lou dous dé fébrié, lou lout dintro dins so croso et qué pléou, l'hiber duroro enquéro quaranto journ.
Quand le 2 février, le loup rentre dans sa tanière et qu'il pleut, l'hiver durera quarante jours.
  
Can l'omillié flouris en fébrié, y cal ona ond un ponié, dès se per mars flouris paniés et sac seroun remplits;
quand l'amandier fleurit en février, il faut y aller avec un panier; mais s'il fleurit en mars, paniers et sacs seront remplis.
Mars :
 Mars bentoux, abriel plébious, fan lou bouié hurous.  Mars venteux, avril pluvieux, font le laboureur heureux .
 Mars sét, abriol ploutsinous, may rousadous, ren­doun lou pagés tsouyous.  Mars sec, avril pluvieux, mai avec rosée rendent le pagés heureux.
Can en mars trouno, l'annado sera bouno. Quand en mars il tonne, l'année sera bonne .
Pla bal la trouno, can mars la souno.  Bon est le tonnerre, quand il se fait entendre en mars.
Lou mes de mars pouscous, ran lou bouié orgulhous. Le mois de mars poussiéreux, rend le labou­reur orgueilleux.
Pla paou bal lo mars escado se quitto pas la séguol ou prens ou espigado. Bien peu vaut mars s'il ne laisse pas le seigle fécondé ou en épis.
Can Nos­tro‑Damo luserno, quaronto jouns hiberno.
Quand le soleil luit le jour de
Notre-Dame, le 25 mars, l'hiver dure encore quarante jours.
 Taille tôt, taille tard, Rien ne vaut la taille de mars.
 S'il pleut le jour de Saint Aubin, L'eau sera plus rare que le vin.
Avril :
Quand trâno pel mès d'abriol, s'emplinoun cubos et barriol.  S'iltonne dans le mois d'avril, on remplit cuves et barils. 
 Pel més d'abriol té despoliés pas d'un piol, pel més de may, quito ço qué té play.  Au mois d'avril, ne quitte pas un fil; au mois de mai, laisse ce qu'il te plaît.
 En obriol, pas d'un fiol En may, noun say en jun, n'escouto digun. En avril ne te découvre pas d'un fil ‑ En mai, je ne sais, en juin, n'écoute personne.
Can lo perçiero es en flour, filayro, mes lo counouilho ol contou.  Quand le pêcher est en fleur, fileuse, mets ta que­nouille de côté, pour cette raison que c'est le moment où s'ouvrent les grands travaux agricoles.
Abriol fret po et bi dono, may fret lous missouno.  Avril froid donne pain et vin; mai froid les moissonne.
Al més d'obriol, lou li fo soun fiol.  Au mois d'avril, le lin fait son fil.
Cant en abriol lou coucut es pas encéro bengut, cal qui siaché mort ou perdut.
Quand en avril le coucou n'est pas encore arrivé, il faut qu'il soit mort ou perdu.
Cant en abriol lou coucut a pas cantat, ‑ cal que sio mort ou escanat.  Quand en avril le coucou n'a pas chanté, il faut qu'il soit mort ou étranglé.
La luno d'abriol, nou passo pas sans tsel. La lune d'avril ne passe pas sans gelée.
Luno marsesco, en abriel es fresco. La lune de mars en avril est fraîche.
 Al mes d'abriol, touto bestio mudo de pîel  Au mois d'avril, toute bête change de poil.
Abriol a trento jouns, sé plébio trento et un, faio pas mal a digun. Avril a trente jours, s'il pleuvait trente et un, cela ne ferait mal à personne.
Al tens que canto lou coucut, taléou bougnat, taléou issut.
Au temps où chante le coucou, aussitôt trempé, aussitôt Sec.
Quand il tonne en avril vigneron apprête ton baril.
Avril et mai de l'année font tous seuls la destinée.
Il ne sait vendre son vin celui qui de mai n'attend la fin.
Mai :
May fo lo fabo, mes que lo trobé sorclado. Mai fait la fève pourvu qu'il la trouve bien sarclée
Tout ço qué nay pel mès de may, prenz‑ou per l'alo, fico lou alay. Tout ce qui naît au mois de mai, ‑ il faut le prendre par l'aile et le jeter au loin.
 Pla paou bal la bladado, sé may la quito pas espigado.  Bien peu vaut la bladée, si mai ne la laisse pas pleine en épi.
 Pichouno pléio de may, ran tout lou moundé gay.  Petite pluie de mai  rend tout le monde gai.
 Pléio que tombe leu moti, dieu pas empoja le porti. Pluie qui tombe le matin, ne doit pas empêcher de partir.
Tal jeun brumes en may, tal jeun préjosl en out Les brouillards en mai annoncent toujours la pluie en août pour le même jour
Juin :
Pél més de jun, s'en sego qu'aoucun. Dans le mois de juin, il se moissonne quelques épis. 
 Entré lo dalhé et leu boulan, leu paysan mer de fon. Entre la faux et le volant, le paysan meurt de faim.
 Quand pléou per Sent‑Médard,  quarante tsours de temps boutsard (capricieux), lou tiers dé la récolte es à l'hasard. Quand il pleut le jour de Saint Médard (8 juin), il y a quarante jours de temps capricieux, le tiers de la récolte est chanceux.
 Can pléou per Sent Médard pléou quaronto journ pus tard , al mén que Sent Barnabé vienne défa ço qué Sent Médard o fat.  Quand il pleut à la Saint Médard, il pleut quarante jours plus tard, à moins que Saint Barnabé ne vienne défaire ce que Saint Médard a fait.
 Can pléou leu jeun de Sent Médar, lo récolte bermo d'un car;  se pleou pet lo Trinitat,  Io récolte bermo de mitat.  Quand il pleut le jour de Saint Médard, la récolte diminue d'un quart, s'il pleut le jour de la Trinité, la récolte diminue de la moitié.
 A Sen Bernabé, la séguel per pé.  A Saint Barnabé, (11 juin), le seigle perd pied.
 Dobon Sent Tsan, bantes pas ta récolte.   Avant Saint Jean, 24 juin, ne vante pas ta récolte.
 Toutsours Sent Jean a labat las carrières à Sent Peyré et Sent Peyré à Sent Martial.  Toujours Saint Jean a lavé les rues à Saint Pierre et Saint Pierre à Saint Martial.
 Can Sent‑Péiré labo pas Io corriéro Sent Martial leu fo coumo cal. Quand Saint Pierre ne lave pas la rue, Saint Martial le fait comme il faut.
 Daban Sen Jan, pléjo benesido, aprep Sen Jan, plejo maoudido.  Avant Saint Jean, la pluie est bénie, après Saint Jean, elle est maudite.
Can lou coucut su la Sen Jan abanço, et sinné de grande aboundanço. Quand le coucou sur la Saint Jean avance, c'est signe de grande abondance.
 Jan et Jan partissou l'an.
Jean-baptiste, le 24 juin, et
Jean-Evangéliste, le 27 décembre, partagent l'année.
Entre jun et julhet, la faous se y met. Entre juin et juillet, la faucille se met aux blés.
Y en a fat beyré coumo a Sent Peyré dés miraclés.  Il lui en a fait voir comme à saint Pierre des miracles.
Juillet :
Oltourde Sento Morgorido, loungo pléio es maoudido.  Autour de Sainte-Marguerite, longue pluie est maudite. 
 Per la Mataléno ‑ La nouse es pléno.  Pour Ste Madeleine la noix est pleine.
 Quand pléau pet la Mataléno, de mil leu granier s'implino. Quand il pleut ce jour-là, le grenier se remplit de maïs.
 A la Mataléno lou rosin ès bayrat, lou blad estremat.  A la Ste Madeleine, le raisin change de cou­leur, le blé est enfermé.
 Fosse fabo, fosse blat.  Beau­coup de fèves, beaucoup de blé.
Août :
 Can pléou entre Nostros‑Damos, es tout bi et tout costognos.
Quand il pleut dans l'espace compris entre Notre-dame du 15 août et du 8 septembre, c'est tout vin et tout châtaignes. 
 Can pléou per Sent Laurens, ‑ la pléio ben plo otens, can pléou per Sent Bourtoumiou, se t'en foutés, noun pas yéou.  Quand il pleut pour Saint Laurent, la pluie vient bien à temps, quand il pleut pour Saint­-Barthélémy, si tu t'en moques, non pas moi .
Septembre :
 A Nostro­-Damo de setembré,  lou rasin es bou à prené.  A Notre-dame de septembre, le 8, le raisin est bon à vendanger.
 De Sent‑Miquel à Toussan, acos e lou mes laouran.  De Saint-Michel 29 septembre, à la Toussaint, c'est le mois où l'on laboure.
Octobre :
  Can las nousés soun de très en très,  gardo toun blat pagés  et can soun de douos en douos,  ben lou  can pos.  Quand les noix sont de trois en trois,  garde ton blé, pagès  et quand elles sont de deux en deux,  vends­ le, quand tu pourras.
 Cant octobré pren sa fi, Toussans es lendouma mati.  Quand octobre prend sa fin, Toussaint est le lendemain matin.
Novembre :
Quand pleou pel la Saint‑Marti, tzalo la fabo amay lou li.  Quand il Pleut pour la Saint-Martin,  la fève gèle et même le lin 
 A Sento‑Cotorino, ‑ per tout l'iber fai to forino.  Pour Sainte-Catherine, 25 du même mois, il faut faire sa farine pour tout l'hiver.
La Toussaint venue, Quitte la charrue.
La fête de Saint‑Clément est le 23 novembre.
Passé la Saint‑Clément, Ne sème plus de froment.
Décembre :
Per Sent‑Thoumas, s'as un porc donno ly sul nas. Que n'oun n'a nangue pana, sent Thoumas lou perdounera. A Saint‑Thomas, 21 décembre, si tu as un porc, tue‑le. Qui n'en a pas, aille le voler, saint Thomas le pardonnera.
A propos de la Noël qui a lieu le 25 décembre, et de la fête de Saint-Etienne qui se célèbre le 26, on dit :
 A la Noël, si le soleil chauffe les toits, à Pâques on brûlera du bois.
 Dans la nuit qui amène Saint‑Etienne, s'il fait du vent, Le vin sera très abondant.


Date de création : 05/01/2016 @ 23:42